La trentième édition de la Journée du livre de Sablet est terminée. Elle a été épargnée par la pluie.
Elle a été inaugurée officiellement samedi en fin d’après-midi par un grand nombre de personnalités locales, autour du président Jean Ripert et du maire Jean-Pierre Larguier et en présence d’une quinzaine de parrains des éditions précédentes. La remise du prix du premier roman a eu lieu dans la foulée (lire ici).
Rencontres, dédicaces, lectures, débats se sont succédé.
Quatre-vingt-dix auteurs sont venus à la rencontre du public.
Parmi eux, Claude-Joël Meffre, un auteur local prolifique, venu en voisin, dédicaçait ses œuvres les plus récentes, parmi la quarantaine d’ouvrages qu’il a publiés, essais, poésies et livres d’artiste. « Je viens une fois sur deux ou sur trois, pour rencontrer le public. C’est aussi un salon où on vend bien », disait-il.
Pas très loin, Maëlle Guillaud, qui faisait partie des quatre nominés pour le Prix du premier roman, et qui attendait le résultat, dédicaçait « Lucie ou la vocation ». « C’est une histoire qui m’obsède depuis vingt ans, qui est arrivée à une proche », disait-elle. Il lui a fallu surmonter sa propre histoire et « trouver de la documentation sur la vie dans les couvents, c’est très difficile ». Elle a déjà écrit son second roman, qui « est chez l’éditeur qui va les sortir prochainement ».
C’était sa première venue à Sablet, et sa première signature de rue. Les gens sont charmants et le village est super », disait-elle, ravie.
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