LES TRUFFES HORS DE PRIX

« Il n’y a pas de production », explique Thierry Vidal, trufficulteur drômois qui vient chaque mardi matin installer son étal en face de la poste vendre sa production. Il vendait ses truffes « mélano » entre 1 100 et 1 200 euros le kilo. Il mentionnait « il n’a pas pu y avoir de cotation à Carpentras tellement l’offre était faible ».

Il y a encore quelques semaines, avant Noël, les prix étaient de l’ordre de 800 € le kilo.

Maintenant, il craint le gel, on ne peut pas commercialiser des truffes gelées. « Il faut les manger tout de suite, ou les congeler », dit-il.

Devant le manque de marchandise, il a dû procéder à des achats sur le marché de Richerenche pour satisfaire ses clients lyonnais.

 

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