Presque 100 ans après l’armistice du 11 novembre 1918, notre mémoire collective garde encore vivace le souvenir de ce conflit dont la violence et la durée ont traumatisé le continent européen.
En hommage à tous ces soldats morts pour la patrie, familles, enfants de l’école et leurs enseignantes, anciens combattants… ont assisté avec recueillement au long défilé de la mairie au Monument aux Morts et aux dépôts de gerbes.
« Notre mémoire est ce qui lie nos aînés aux plus jeunes, elle est l’esprit de la France. Le souvenir doit être vivant tourné vers le passé autant que vers l’avenir pour en préserver la paix. C’est pourquoi je me félicite chaque année de la présence de nombreux enfants du village, c’est à eux que j’ai pensé en rédigeant mon discours. Ils auront demain la responsabilité de notre héritage » devait déclarer le maire Roger Trappo. Ce discours était suivi de la lecture du message du ministre des Armées, lu par Bérénice et Marie.
Avant que ne retentisse la sonnerie aux morts, la Marseillaise entonnée par le choeur de Puyméras, les enfants du Conseil des jeunes devaient lire un poème émouvant, écrit par un poilu dans sa tranchée et rappeler le nom des morts du village pour la France.
Un bel exemple de patriotisme pour ces enfants qui s’est clôturé par le traditionnel verre de l’amitié et les souhaits de bon anniversaire à Louis Arlaud (92 ans) dernier témoin d’une partie sombre de notre histoire.
D. R.



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