La flavescence dorée est toujours là

La flavescence dorée, détectée pour la première fois en nord Vaucluse en 2002, puis dans les années 2010 dans les Bouches du Rhône et le Var, reste très présente dans notre région.

Maladie grave de la vigne transmise par une cicadelle, elle provoque jaunissement, perte totale de récolte et arrachages obligatoires. Dans notre territoire viticole, elle entraîne des coûts lourds (replantation, traitements) et fragilise l’économie des domaines. Environ 47 600 ha étaient en zones délimitées au titre de la lutte contre la flavescence dorée en 2025, dont un peu plus de 17 000 ha de vignoble en surveillance sans traitement. La situation tend à s’améliorer dans les secteurs les plus touchés ces dernières années (Camargue, Alpilles, nord — est des Bouches-du-Rhône, secteurs de Châteauneuf du Pape, de Vacqueyras, de Rasteau), mais la dissémination se poursuit autour de foyers récents (notamment nord Vaucluse, sud Luberon) et des foyers ponctuels émergent toujours dans de nouveaux secteurs : Beaumes de Venise, Caromb et Goult dans le Vaucluse.

Dans un communiqué du 22 mai 2026, la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Provence Alpes Côte d’Azur indique :

— Les dates d’interventions insecticides contre le vecteur en fonction du nombre de traitements à appliquer selon le classement de la zone

— Les modalités d’interventions insecticides : viticulture conventionnelle, viticulture biologique, production de bois et plants, conditions d’application, protection des pollinisateurs ;

— Les modalités de prospection ;

— Le nombre de pièges à mettre en place par commune pour le suivi estival des populations de vecteur.

Lire le communiqué officiel ICI

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