Jeudi a été la première « journée de repos » pour Marc Lestournelle, qui avait parcouru la veille les quelques kilomètres qui lui manquaient pour avoir marché sur la totalité du parcours entre Rome et Lisbonne, 9000 kilomètres.
Pour cette première journée, il s’est rendu à Porto en bus. Il note : « objectivement, ça va plus vite qu’à pied ! » Il y restera jusqu’au 12 mai, jour de son retour. À Porto, qui lui apparait comme une ville qui vit (bien) du tourisme, il a beaucoup entendu parler français, et a constaté que, comme en France, l’habitant des villes n’est pas comme l’habitant des campagnes, notamment en matière de courtoisie vis-à-vis des piétons et de vitesse au volant.
Vendredi, la visite de la fameuse librairie a été compliquée : il faut un billet, et l’application internet rencontrait des problèmes. Le délai pour la visite lui a laissé le temps d’aller voir le pont sur le Douro.
Hier, la journée prévue tranquille ne l’a finalement pas été, avec treize kilomètres de marche. Visite de l’église des Carmélites, puis promenade jusqu’à l’embouchure du Douro pour voir l’océan… et voir arriver un « énorme grain » qui provoqua de véritables trombes d’eau.



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