Samedi matin, le collectif L214, qui milite pour la disparition des productions animales dans l’alimentation, était sur le marché des producteurs.
Trois militants, membres du comité L214 de Valréas, venaient sensibiliser le public et distribuer prospectus et recettes.
Boris Tzaprenko, un des responsables, expliquait l’argument moral de son action, la souffrance animale. Il ajoutait un argument écologique, la quantité de végétaux pour produire la viande, et un autre de santé publique, les risques sanitaires des produits utilisés.



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