En quittant la séance, l’opposition a fait avorter le conseil municipal du 26 septembre. Elle a repris la manœuvre menée le 28 mai 2018, en quittant les lieux dès que le maire a voulu ouvrir la réunion. Les élus de la majorité étaient quatorze, le conseil ne pouvait délibérer qu’avec au moins quinze élus présents. La réunion a été reportée à une date ultérieure. Le conseil municipal pourra alors se réunir valablement quel que soit le nombre de présents.
Marc Jansé, pour l’opposition, a soulevé dès l’ouverture officielle le problème du quorum.
Le maire, Jean François Périlhou, déplorait cette attitude, affirmant que dans l’opposition, il « n’avait jamais eu cette attitude qui constitue un frein à la démocratie ». Il laissait ensuite l’opposition devant ses responsabilités. Celle-ci décidait de partir.
S’en est suivi un brouhaha d’où émergeaient quelques invectives qui restaient polies, mais énervées.
Le maire, dans une longue déclaration, expliquait qu’aucun élu n’est professionnel, et que cette situation s’était présentée une dizaine de fois lors du mandat précédent (où il était dans l’opposition, NDLR), mais qu’il n’avait jamais eu l’idée « saugrenue » de quitter la séance.
Après avoir quitté la salle, l’opposition, par la voix de Marc Jansé, expliquait que le maire avait déjà été averti plusieurs fois, et qu’elle ne voulait pas, par sa présence, cautionner une politique qu’elle ne partage pas.




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