ICARE, LE RÊVE DE L’HOMME

C’est au pied de la statue de Julien Allègre « Rêve d’Homme » que la Compagnie Hadrien 2000 a voulu conclure ces journées du patrimoine.

C’est au pied de la statue de Julien Allègre « Rêve d’Homme » que la Compagnie Hadrien 2000 a voulu conclure ces journées du patrimoine.

Les actrices de la Compagnie ont animé le parcours des Muses en Lumières pendant tout le week-end. Il était normal de les retrouver à la Villasse autour d’Annie Blazy, présidente d’Hadrien 2000, pour un spectacle de lecture accompagné de douces mélodies.

Hadrien 2000 avec ses propres textes, faisant référence à la mythologie, a rendu hommage à Icare fils de Dédale. La légende dit que pour fuir Minos, roi de Crète, il fabriqua des ailes semblables à celles des oiseaux, confectionnées avec de la cire et des plumes. Mais, grisé par le vol et sans écouter les conseils de son père, il s’approcha trop près du soleil, les ailes fondirent et il meurt précipité dans la mer qui depuis porte son nom : la mer Icarienne.

Le mythe d’Icare montre que l’humain est confronté à l’effet néfaste que peuvent avoir un conseil ou une interdiction et son désir de repousser toujours plus loin les frontières de l’exploration et de la connaissance, au risque de soumettre sa condition humaine à une épreuve fatale.

À méditer…

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