Si le chanteur rocker, poète et romancier de légende Léonard Cohen n’est plus, son ombre a plané, jeudi soir, sur la scène du théâtre antique avec les 14 danseurs-interprètes des Ballets Jazz de Montréal.
Et ce fut un triomphe.
Devant plus de 3000 spectateurs, ils ont, par l’excellence et la maestria de leur exécution, honoré sa mémoire avec « Dance me », leur nouvel opus.
Mis en forme par trois chorégraphes de grand talent, ce spectacle puissant et original, porté par une sélection d’admirables chansons et illustré par des effets de lumière et images vidéo incarne le parcours de vie d’un artiste complexe avec ses errances et ses doutes créatifs.
Seul, en couple ou en groupe, les danseurs avec énergie, souplesse, précision, rapidité et sensualité ont évoqué, en une série de tableaux rythmés en cinq saisons et associés aux éléments naturels et aux couleurs, les sentiments et les états d’âme de l’artiste : l’amour, la passion, la mort, les paradis artificiels et la noirceur lumineuse.
Un petit bijou de créativité que les festivaliers ont acclamé debout.
D. R.
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