LA GÉNÉRATION Z EN QUESTION

Mais qui sont donc ces jeunes d’aujourd’hui qui se cachent derrière ce terme ?

Tel était le thème de la conférence, proposée, samedi, à l’amphithéâtre de la cité scolaire, par l’association Être et Réussir.

Pour décrypter le comportement, mais aussi les valeurs de cette génération, née après 1995, ultra connectée, pragmatique, très exigeante, qui regroupe, de par le monde,  eux milliards d’individus, Laurence Lodi, la présidente, avait convié : Valérie Rey et Gwénaël Hillion, tous deux formés à la communication interpersonnelle.

Pendant deux heures trente, les conférenciers ont, à tour de rôle, apporté un éclairage sur cette génération qui a grandi et s’est construite avec la révolution numérique, la crise économique, les attentats, les catastrophes écologiques et surtout la surinformation.

Connectée en permanence et très impliquée au sein des réseaux sociaux, cette génération curieuse et ambitieuse, toujours pressée, a soif de nouveautés et pense collectif. Elle privilégie les relations horizontales, la collaboration, l’authenticité, la transparence et se forge sa propre opinion.

Elle zappe très vite d’un sujet à l’autre, envoie 3339 SMS par mois et est à l’initiative d’un langage informel écrit, créatif, qui colore l’évolution de notre langue.

Elle affectionne les plateformes vidéos, est prescriptrice dans les achats de la famille avec une forte sensibilité aux marques.

Moins gaspilleuse que la génération précédente elle sait recycler et faire du troc.

Son ambition, créer sa propre entreprise avec pour leitmotiv « travailler pour vivre et non vivre pour travailler », et être co-auteure de la société dans laquelle elle vit.

D. R.

 

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