FIN DES EMPLOIS AIDÉS : DES RECRUTEMENTS À PRÉVOIR

La fin des emplois aidés posera problème dans quelque temps à la commune. Le maire, Jean-François Périlhou, a accordé un entretien à La Gazette Locale sur ce sujet.

La commue utilise actuellement six emplois aidés : deux à la cantine, et un pour chacun des services « propreté des locaux », « police municipale », « propreté urbaine », et « festivités ».

« Les contrats étaient signés pour des durées de six et douze mois, ils ne se terminent pas tout de suite, nous avons six mois devant nous », précise le maire, qui ajoute que sur les six postes occupés, les deux de la cantine devront forcément faire l’objet d’un recrutement hors emplois aidés, lorsqu’ils seront terminés.

Pour les autres, aucune décision n’est prise. « Nous tendons actuellement vers le juste effectif, avec 130 employés municipaux ».

Jean-François Périlhou profite de l’occasion pour faire un historique et donner son opinion sur la question. En rappelant qu’il a toujours été hostile au principe, sur le plan macro-économique.

Selon lui, en 2013 les communes disposaient de bonnes dotations et de moyens d’embaucher, les emplois aidés étaient un moyen de solidarité.

En 2014-2015 « les dotations ont fondu », et les emplois aidés sont devenus nécessaires.

En 2017-2018, il n’y a « plus les dotations ni les emplois aidés ».

« Les collectivités territoriales vivaient au-dessus de leurs moyens », dit-il en se félicitant d’avoir « anticipé avec une politique de rigueur qui permettra de maintenir le service public ».

Si le maire est confiant, la fin des emplois aidés, inaugurés en 1984 par les « TUC », emplois d’utilité collective, posera problème à de nombreuses organisations qui les avaient intégrés dans leur fonctionnement.

 

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