Mercredi soir, au Mas en Provence, chez Sophie Flinois, près de cinquante personnes se sont retrouvées dans le patio pour assister à un concert donné par le Trio Dayot avec Pauline Boulanger au violoncelle.
Le Trio Dayot, c’est une histoire de famille, avec Didier, le père, guitariste et compositeur, et ses deux fils Konan et Ewan, compagnon de Pauline.
Konan, danseur contemporain pour trois troupes internationales, est aussi percussionniste. Lors de la soirée, il a joué successivement, du hang (instrument suisse), du udu (percussion du Nigéria), du cajon (d’Amérique du sud), des cymbales, du bodhran (d’Irlande) et des chevillères et grelots ; Ewan, flûtiste et Pauline n’étaient pas inconnus du public puisqu’on a pu les voir récemment dans l’ensemble Succari. (Lire ici.)
Les artistes ont joué du jazz ethnique et celtique, en solo, duo ou tous ensemble. Sur les onze morceaux, seulement deux étaient des reprises : « In a sentimental mood » de Duke Ellington et « Ket » (non, en breton), et un air irlandais de Charles Grant.
Toutes les autres pièces étaient des compositions de Didier Dayot, tels « O+ » avec un solo au cajon suivi du violoncelle ou « Vëllazëri » (terme Albanais signifiant fraternité) exécuté par Ewan, suivi par Didier et Pauline qui, tout en jouant du violoncelle a chanté un poème de Baudelaire.
Au total, les musiciens ont interprété neuf morceaux et ont été très applaudis.
L’auditoire a pu, après le concert, profiter d’un apéritif dînatoire, concocter par la maîtresse des lieux, aidée dans sa tâche par ses voisins et amis, tout en profitant d’un splendide coucher de soleil sur la campagne entrechalaise.
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