Donnée, dimanche dans une cathédrale comble, la petite messe solennelle de Rossini a sans aucun doute surpris nombre d’auditeurs !
Composée à 75 ans et définie par l’auteur du célèbre Barbier de Seville comme « l’ultime péché mortel de ma vieillesse » cette page fascinante, théâtralise avec humour, fantaisie et sensibilité le plus liturgique des livrets.
Elle a été interprétée dans une version forte et attachante par une trentaine de choristes du Choeur Européen de Provence, soutenue avec beaucoup de maîtrise, par Catherine Sternis au piano et par Éric Pisani, à l’accordéon, sous la baguette inspirée de Claude Poletti.
Près de lui, quatre excellents solistes : Raphaële Andrieu, soprano, Catherine Bourgeois, mezzo, Jean Christophe Born, ténor et Alain Iltis, Baryton-Basse qui donneront un bel éclat et de bouleversants accents au domine deus, au crucifixus, à l’agnus dei et au poignant nobis pacem…
L e public saisi d’une grande émotion et d’une écoute attentive et respectueuse jusqu’à la fin de de cette « pauvre petite messe ». acclamera debout ce sacré beau concert, impressionnant par sa dynamique, sa clarté et le phrasé autonome de chaque partie.
Prochain concert du Choeur Européen de Provence : le jeudi 25 mai à 18 h « Ein deutsches Requiem »de Brahms
Deux grands virtuoses du clavier, Marie-Josèphe Jude (victoire de la musique et grand prix du disque) et Michel Beroff (grand prix Olivier Messian) et la jeune soprano Omo Bello (grand prix Pavarotti), accompagneront ce concert
D. R.
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