Lundi soir, Gérard Larcher, président du Sénat et troisième personnage de l’État était à Vaison pour soutenir la candidature de François Fillon à la présidence de la République et celle de Jean-François Périlhou aux législatives. Environ 200 personnes sont venues l’écouter à l’espace culturel, où il a été accueilli par une dizaine de manifestants armés de casseroles.
Il avait consacré sa journée à la visite des entreprises vauclusiennes, notamment Égide, le Naturoptère, la cave de Cairanne et Plantes et parfums à Sablet.
Gérard Larcher considère que cette campagne est « hors normes », et qu’on ne parle du projet de son candidat que depuis deux semaines. Selon lui, Les Républicains n’avaient pas anticipé qu’une primaire exposait aussi longtemps le candidat. Il estime que l’élection se jouera au premier tour. Il estime qu’à l’approche des élections, les électeurs socialistes auront un réflexe de légitimité et voteront Benoît Hamon.
Jean-François Périlhou a prononcé le premier discours, estimant que la situation de l’emploi du Nord Vaucluse est la pire de PACA après Marseille Ville, et qu’il faut utiliser les potentialités locales pour relancer l’économie. Il a été suivi des allocutions d’Alain Million et d’Alain Duffaut.
Le discours de Gérard Larcher a insisté sur la crédibilité de François Fillon, affirmant que l’enjeu majeur de cette élection est l’international, la diplomatie et le militaire. Il a affirmé que sa visite montrait qu’il « n’y a pas de territoire oublié ».
Il a qualifié Emmanuel Macron d’« opportuniste méthodique », et affirmé que la sortie de l’Euro soutenue par Marine Le Pen serait catastrophique.
Il a terminé son discours en affirmant que l’état de droit protège la République, et qu’il faut s’attaquer à la fracture sociale.
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