LE PRINTEMPS DES POÈTES AU MAS SAINT QUENIN

Dans le cadre du 19e Printemps des Poètes, manifestation nationale et internationale, l’Association Hadrien 2000 présidée par Annie Blazy a organisé un atelier lecture lundi dernier au Mas Saint Quenin pour (re) découvrir l’ouvrage de Yasmina Khadra « Ce que le jour doit à la nuit ».

Une quinzaine de participants a répondu présente pour une lecture silencieuse puis à haute voix afin d’échanger sur leur ressenti, le thème du livre et toutes impressions liées à ce texte.

Le sujet de l’ouvrage est un amour d’enfance contrarié qui se conjugue à l’amour d’une terre déchirée par les antagonismes meurtriers d’une guerre qui ravage l’Algérie. Le lecteur y partage la difficile construction de soi de Younès devenu Jonas.

Ce 19e Printemps des poètes invite à explorer le continent largement et injustement méconnu de la poésie africaine francophone. Si les voix majeures de Senghor, U Tam’si ou Kateb Yacine par exemple, ont trouvé ici l’écho qu’elles méritent, tout ou presque reste à découvrir de l’intense production poétique africaine, notamment celle, subsaharienne, qui caractérisée par une oralité native, tributaire de la tradition des griots et nourrie par ailleurs des poésies d’Europe, offre des chemins neufs sur les terres du poème.

Parole libérée, rythmes imprévus, puissance des symboles et persistance du mythe : écoutons le chant multiple des Afriques, du Nord et du Sud.

Il va de soi que cette exploration ne peut ignorer les voix au-delà du continent africain, des Antilles à la Guyane, de Madagascar à Mayotte …

Ce 19e Printemps des Poètes est l’occasion de mettre en avant notamment l’œuvre de Léopold Sedar Senghor et de Tchicaya U Tam’si.

 

GALERIE PHOTO –   © (cliquez sur les images pour les ouvrir ou les faire défiler).

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