John Somville vient de publier « Sous l’aile de Papillon », autobiographie très partielle d’une vie incroyable.
Le titre « Sous l’aile de Papillon », fait référence à la période de sa vie, entre 17 et 23 ans, où il a vécu sous l’aile de « Monsieur Henri », compagnon de sa mère, Henri Charrière pour l’état civil, et LE Papillon qui a raconté ses souvenirs du bagne de Cayenne. Il fut incarné par Stève Mac Queen dans un film.
John Somville quitte sa Belgique natale avec son père, pour aller s’installer au Vénézuéla. Là, il quitte rapidement son foyer pour voler de ses propres ailes, et après un passage dans le bâtiment comme ouvrier, il gagne sa vie en vendant de la choucroute.
Après avoir fait connaissance de Papillon, il travaille avec lui dans des affaires qu’il affirme honnêtes, une affaire de récupération d’or, puis, revenu en Europe, en France, avec un faux passeport belge, une affaire d’importation-exportation de Dauphines Renault.
Là s’arrêtera la proximité avec Papillon.
Mais les aventures incroyables ne sont pas terminées là. John Somville se retrouve ensuite aux États-Unis, marié à une Américaine. Lui qui avait quitté l’Europe avec un niveau Troisième réussit le concours d’entrée à l’université de Santa Barbara, où il deviendra professeur de littérature française, avec dans un de ses cours Michael Douglas. La suite de sa vie, abordée lors de la présentation de son livre, est tout aussi incroyable. Espérons qu’il la racontera aussi.
« Sous l’aile de Papillon » — Éditions de la Mémoire – 20 € — en vente à la librairie Montfort.
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