Les animations proposées par les associations culturelles ont rencontré des succès variés. Celles situées à la Haute Ville ont bénéficié de l’afflux des touristes qui visitaient les lieux, en profitant des derniers beaux jours. Les autres, surtout le matin, ont eu plus de mal.
Il est dommage que cette bonne idée n’ait pas eu partout le succès qu’elle méritait. Les organisateurs et les participants vont faire le bilan de la journée et réfléchir à d’éventuelles modifications.
On ne peut que souhaiter que cette première tentative soit suivie de beaucoup d’autres.
L’idée émanait d’Annie Blazy, présidente d’Hadrien 2000, qui a réussi à fédérer plusieurs associations culturelles autour de ce projet.
Le Mas Saint Quenin accueillait Luisa Rampon,sculptrice, qui invitait le public a donner un nom aux œuvres qu’elle exposait, et à écrire quelques mots à leur sujet, tandis qu’à côté, quatre élèves du cirque Badaboum, découragés par le manque de spectateurs, n’ont exécuté que quelques secondes du numéro prévu, pour la photo.
Régine Brun, qui adore conter, était à la Galerie des Origines, prêtée par Philippe Turrel à l’ACL, l’Acal, Bellisama et Hadrien 2000 pour un conte mettant en scène les Grées, sœurs de la Gorgonne.
L’hôtel Burrus et Bast et Dam recevaient une installation de Sylvie Blocher, réalisée en 1995. De chaque côté de la place Montfort, d’une voix clinique et sans passion, un homme et une femme, décrivant la même scène, se répondaient. Mots crus et positions du Kamasoutra dits par un visage en gros plan se terminaient par un appel aux sentiments amoureux. Cette installation permettait de prendre conscience de l’évolution de l’interdit depuis 1995.
À la Haute Ville, Yvette May, inspirée par la harpe de Delphine Raganat, réalisait une œuvre picturale sous le porche de l’ancienne mairie.
Lou Caleu faisait découvrir, à l’amphithéâtre de l’esplanade Yves Meffre, les danses traditionnelles provençales, tandis qu’au cloître l’Université pour Tous proposait l’écoute d’une fable philosophique et sa discussion.
Au jardin du Bon Ange, l’association Les mots des livres proposait des mots croisés géants à résoudre en groupe, et à la Haute Ville, le Théâtre de la Gazette de Villedieu murmurait des poèmes à l’oreille des spectateurs.
GALERIE PHOTO – © (cliquez sur les images pour les ouvrir ou les faire défiler).


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