Après avoir, depuis le début de l’année, parcouru le monde, de Tokyo à Séoul en passant par Bahreïn… où il a glané quelque 3000 prises de vues, David Ancelin, jeune plasticien, a posé ses bagages à l’hôtel Burrus, il y a une dizaine de jours.
Très vite, il s’est mis au travail pour créer « Deep blue » une grande mosaïque aux interprétations multiples dont les tesselles qui la composent, proviennent de la piscine de la Colombe d’or à St Paul de Vence.
En parallèle, il a procédé à l’installation de son exposition « Now Here » qui occupe les cimaises d’une des pièces de l’hôtel de Laurence et Jean Baptiste Gurly et dont le vernissage s’est déroulé, samedi soir, en présence de nombreux amateurs d’art contemporain.
« Nous voulions faire quelque chose de frais et de détendu. Nous avons eu l’idée de regrouper dans cette pièce une sélection de sérigraphies, sculpture, peintures et dessins relatant des histoires qui s’entrecroisent, des moments uniques, entre figuration et abstraction », explique son épouse.
Des oeuvres pour le moins surprenantes qui ont le charme de l’inattendu et qui ne laissent guère indifférent comme les jambes d’une femme marchant dans Copenhague, la surface de l’eau du bassin d’un hôtel en périphérie de Copenhague, peinture sur un bloc électrique dans un port de Bretagne…. et qui s’enrichissent de support que l’artiste a choisi : miroir, vitre, plaque d’acier inoxydable, bois.
Petit clin d’oeil à son école de design industriel où il a perfectionné son dessin, David Ancelin présente toute une série de tracteurs.
Exposition visible jusqu’au 13 décembre de 10 h à 20 h




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