Samedi, Théo Pamato était parmi les bénévoles venus participer au nettoyage de l’Église Haute. Il nourrit une affection particulière pour la porte d’entrée du bâtiment. Ancien employé municipal comme menuisier, à la retraite depuis 15 ans, il confie : « c’est un peu mon bébé ». Il l’avait restaurée en 1993, dans le cadre de ses fonctions.
Il explique : « J’avais refait les moulures et les traverses. Le bois, exposé à la pluie, était pourri ». Il avait, à l’époque, travaillé deux mois sur place, dans l’église. Chaque battant pèse 150 kg, il a fallu sept personnes pour les déposer. Il avait tout refait à l’ancienne, avec des chevilles. Pour le doublage intérieur, il avait « raboté les planches avec un rabot à fer courbe » pour retrouver les finitions anciennes, et avait lasuré les battants. Il pense qu’il faudrait recommencer l’opération, mais ce n’est pas lui qui décide, ce sont les fonctionnaires de l’État.
Maintenant, il aimerait pouvoir restaurer la porte du clocher



Aucun commentaire