La truffe est une des spécialités locales, et le Vaucluse est un gros producteur. Un arrêté du ministère de l’Agriculture, publié au Journal officiel du 31 mars, fixe les noms à utiliser pour la vente au consommateur en fonction de la variété.
Pour l’application des articles 5, 6 et 7 du décret du 30 janvier 2012 susvisé, les noms usuels des truffes sont :
– « truffe noire », « truffe noire du Périgord », « truffe du Périgord » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber melanosporum Vitt. ;
– « truffe blanche d’Alba » ou « truffe blanche du Piémont » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber magnatum P. ;
– « truffe brumale » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber brumale Vitt. ;
– « truffe musquée » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber brumale Vitt. var. moschatum F. ;
– « truffe de la Saint Jean », « truffe d’été », « truffe blanche d’été » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber aestivum Vitt. ;
– « truffe de Bourgogne », « truffe d’automne » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber aestivum Vitt. var. uncinatum C. ;
– « truffe mésentérique » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber mesentericum Vitt. ;
– « truffe de l’Oregon » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber gibbosum Harkn. ;
– « truffe de Chine », « truffe d’Asie » pour désigner les truffes de l’espèce Tuber indicum C.M.
Article 2
Les conserves de pelures et de brisures de truffes peuvent comporter un assemblage de truffes des espèces Tuber melanosporum et Tuber brumale, dans ce cas elles sont dénommées :
– « conserves de brisures ou brisures, de truffes d’hiver » ; ou
– « conserves de pelures ou pelures, de truffes d’hiver ».
La proportion de l’espèce Tuber melanosporum ne doit pas être inférieure à 30 %.
Le décret cité est ici : http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=121A0AC173EB13929922…



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