Jeudi soir se tenait à l’espace culturel la dernière réunion du binôme Jean-François Périlhou-Bénédicte Martin, avant le premier tour des élections départementales. Ils étaient accompagnés de leurs remplaçants, Mireille Meffre et Jean-Paul Montagnier.
Bénédicte Martin a rappelé que les candidats avaient fait une campagne de proximité en s’efforçant d’être présents dans chaque espace du canton. Elle a voulu faire passer un message de volontarisme et de vérité, affirmant qu’« à tous les étages la France va mal », qu’elle est en déclin. Elle veut construire l’avenir avec des méthodes nouvelles. Elle estime que le département subit la politique de l’État « meurtrière pour les collectivités locales ». Elle rappelle que 70 % de l’investissement public est le fait des collectivités locales. Le message ne doit pas être l’Euro, l’Europe ou Schengen, les élections départementales sont un scrutin local. Elle appelle les participants à la réunion à se mobiliser et à mobiliser.
Jean François Périlhou prend ensuite la parole, en remerciant tous les présents d’être venus. Il expose sa motivation pour cette candidature au conseil départemental : trop de dépenses de fonctionnement et pas assez de dépenses d’investissement. Il affirme « les chiffres ont une traduction dans la réalité », et il estime qu’à terme les frais de fonctionnement sont intenables. Le chômage augmente. Les élus locaux doivent prendre les problèmes à bras le corps. En PACA, le chômage a baissé en janvier, sauf dans le Vaucluse. Il cite ses réalisations locales en exemple, la vidéosurveillance multipliée par trois, la police municipale multipliée par deux, le retour de la variété au théâtre antique… Il estime que ce qu’il a pu le faire à Vaison-la-Romaine, il pourra le faire au département. Il veut diminuer les dépenses de fonctionnement et augmenter les dépenses d’investissement.
Il termine son allocution en demandant que les électeurs donnent de la force à leur maire, pour permettre la création de synergies efficaces entre le département et la commune. Il est convaincu que la majorité départementale sera battue, et que la majorité nationale va basculer lors des prochaines législatives.
À quarante-huit heures du scrutin, il invite les présents à la mobilisation.




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