HADRIEN 2000 : SUR LE FIL DU RASOIR

L’assemblée générale de l’association Hadrien 2000 s’est tenue lundi soir en mairie. Hadrien 2000, qui compte 130 adhérents, est présidée par Annie Blazi et se consacre à la promotion du théâtre antique grec et romain, dont elle veut mieux faire connaître la richesse et les auteurs.

Le bilan financier laisse entrevoir un avenir difficile. La situation financière est tendue, et, selon le trésorier Rémi Luna, « la question du maintien du festival se pose ».  Si l’exercice se termine en positif de 3 000 euros grâce aux mesures d’économie prises, l’exercice précédent était en déficit de 12 000 euros. L’avance en trésorerie faite par la présidente, 10 000 euros, ne sera plus possible.

L’association se finance par la billetterie et les subventions de la mairie (2 500 euros) et du Conseil général (9 500 euros). Sophie Rigaud, qui représentait le Conseil Général, a précisait que le Conseil Général, contrairement à d’autres collectivités, ne prévoyait pas de baisser la masse des subventions.

Jacques Borsarelli, adjoint à la culture, a vanté de son côté la richesse de l’action de l’association, et son importance dans l’offre culturelle locale. Il a réaffirmé l’attachement de la commune à son activité.

Auparavant, la présidente avait présenté le rapport moral exposé devant une trentaine de personnes, dont Bernadette Stalmans, directrice de la culture.

L’association a monté en 2014 plusieurs spectacles et conférences, et organise notamment la « Semaine du théâtre antique ». Par mesure d’économie, elle partage son activité entre les lieux publics, théâtre du Nymphée, espace culturel, et les lieux privés, Mas Saint Quenin…

Les projets pour 2015 maintiennent la diversité et la qualité à laquelle l’association a habitué son public.

Elle continue son action en faveur de l’accessibilité des auteurs anciens pour tous et pour tous les âges.

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