FESTIVAL DES SOUPES : TROIS QUESTIONS À PIERRE MEFFRE

Pierre Meffre est le président de la Copavo, qui soutient matériellement la Confrérie des Louchiers, organisatrice du Festival des soupes. Il a été interrogé le soir de la finale.

 

La Gazette Locale : quel est l’intérêt de ce Festival des soupes ?

Pierre Meffre — Ce festival crée un lien très fort entre les villages de la Copavo, grâce à une forte implication des 19 municipalités. Nous avons été rejoints par Mollans, qui participe pour la première fois. C’est un grand moment de convivialité qui implique 450 bénévoles et des centaines de participants.

 

L.G.L : quels sont les moyens mis en oeuvre par la Copavo pour cette manifestation ?

P. M. — Nous fournissons les tentes aux villages et à l’espace culturel et il y a aussi le temps que passe Valérie Coste, qui fait partie du personnel de l’office de tourisme intercommunal. Le gros du travail est accompli par des bénévoles. C’est un festival qui repose sur l’enthousiasme général au niveau des communes, et sur le bénévolat.

 

L.G.L. : financièrement, quel est le coût ?

P.M. — Il faut remarquer que c’est « LA » manifestation co-organisée par la Copavo, la seule. Il faut aussi tenir compte du nombre de participants. Valérie l’estime à 6 000, tous villages confondus, entre ceux qui viennent, les organisateurs locaux, une vingtaine par village, les concurrents et leur famille, déjà plus de deux cents. Il y a 19 villages à la Copavo… Rien qu’au repas, il y a ce soir plus de 600 personnes.

Pour réaliser cette animation, et attirer autant de public, le budget est dérisoire : la location des tentes, de l’ordre de 3 000 euros, plus le salaire qui serait versé de toute façon.

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