Une soixantaine de personnes assistait mardi soir, à l’espace culturel, à une démonstration, faite par les sapeurs-pompiers vaisonnais, de l’utilisation des DAS, défibrillateurs semi-automatiques. Jean François Périlhou, accompagné de Chantal Mure, a présenté cette démonstration comme la « réunion trimestrielle sur un sujet d’intérêt général ». Les pompiers succédaient dans ce cadre aux gendarmes qui étaient venus parle le 11 juillet de la sécurité (lire ici).
Les intervenants ont bien expliqué que cette réunion portait sur de l’information. Il ne s’agissait nullement d’une formation, qui aurait pris beaucoup plus de temps. Ils ont rappelé la conduite à tenir devant une victime : prévenir les secours, assurer la sécurité du secouriste et de la victime, assurer la circulation sanguine par le passage cardiaque et la respiration.
La façon dont se passe une réanimation en employant un DSA a été montrée au public, et les lieux où ils sont installés rappelés : façade de la mairie, intérieur de l’espace culturel, stade, haute ville, prés du lavoir, et un appareil mobile disposé en fonction des manifestations.
Les intervenants ont également parlé de l’installation des détecteurs de fumée. Leur installation est obligatoire dans tous les logements à partir du 8 mars 2015. Il en faut au moins un par logement, les pompiers recommandent un par niveau, à proximité des chambres. Ils rappellent que la plupart des décès par incendie ont lieu entre minuit et 5 heures. Les appareils doivent être installés le plus haut possible, et les piles changées régulièrement. La pose est à la charge du propriétaire (lire ici), l’entretien à la charge de l’occupant. Un appareil de bonne qualité coûte environ 20 euros.



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