Minhara sera présenté demain 8 novembre au Claep. La pièce dont le titre signifie tunnel en hébreu, met en scène une femme orientale d’aujourd’hui.. En tant que telle, elle maîtrise un savoir-faire millénaire : l’art de s’installer au fond du temps et laisser défiler le monde, un monde de contemplation, qui disperse l’illusion de la solidité des choses, et donne à la danse un corps décentré, ondulatoire et liquide.
Pour elle, les vrais difficultés viennent d’ailleurs : être née dans un univers fait par et pour les hommes, où le corps et l’âme sont marqués par les tumultes de la guerre et les deuils.
Entre panique, crises nerveuses, obsessions, superstitions et ensorcellement, elle mène ses combats. Il y aura des cris et des grimaces, des blessures et des impasses mais aussi des incantations et des souffles apaisants.
Daniell Alnuma y lie le sort de son personnage avec celui du peuple palestinien de Gaza.
Claep – 8 novembre à 20 h 30.



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