LA POLICE MUNICIPALE BIENTÔT ÉQUIPÉE D’UN RADAR – MISE A JOUR

Face au plaintes des habitants qui se plaignaient des excès de vitesse, Jean-François Périlhou a indiqué que début 2015 la police municipale serait équipée d’un radar et habilitée à verbaliser des excès de vitesse.

C’est une des annonces faites par le maire samedi. Il tenait sa réunion de quartier hebdomadaire à l’angle du chemin de Saumelongue et de la rue Jean Martet . Il était accompagné d’Hervé Armand, conseiller municipal. Après avoir rappelé le but de ces rencontres, écouter et apporter si possible des solutions, il a retrouvé les questions posées chaque semaine.

Il s’agit comme partout des problèmes de circulation et d’incivilités.

Une combinaison de ces deux difficultés a été matérialisée dès le début de la discussion par le passage d’un quad très bruyant, qui a grillé le stop sans scrupules. « On va s’en occuper », a noté le maire, qui a à nouveau mentionné la nécessité d’augmenter les effectifs de la police municipale. Ce sera fait au 1er janvier, avec deux policiers supplémentaires, et peut-être encore un en cours d’année 2015.

Pendant toute la réunion, de nombreux véhicules sont passés sur les voies dotées d’un stop. Quatre-vingt-huit pour être précis. Et seulement 25 ont respecté le Code de la route en marquant le stop. 53 l‘ont allègrement ignoré, soit un taux d’infraction de 72 %. Et un montant d’amendes qui aurait pu être recouvré au profit de l’État de 7 155 euros. En une heure. De quoi rentabiliser la présence de deux gendarmes.

On constate que les plaintes des riverains concernant le non-respect du Code de la route ne sont pas infondées. Le maire a précisé : « Dés début janvier on va avoir du contrôle radar routier par une police municipale accréditée ».

Jean-François Périlhou a fait face aux demandes récurrentes des habitants. Ils demandent des ralentisseurs, des bacs pour les ordures mieux placés, des solutions pour le stationnement les jours de marché.

Réponses du maire : les ralentisseurs coûtent 8 000 euros pièce, les ordures ménagères relèvent de la Copavo, et des solutions sont difficiles à trouver pour les jours de marché. Sur ce dernier point, un courrier va être fait à la cave coopérative pour étudier avec la possibilité de mise à disposition du terrain qu’elle possède.

Il faudra quand même que les habitants relativisent le problème des jours de marché. Le marché est très important de mi-juin à début octobre, soit 15 mardis dans l’année, sur 365 jours. Reste à savoir si dans ces conditions des investissements importants et spécifiques se justifient, et s’il n’y a pas d’autres priorités.

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