FESTIVAL BRASSENS : SWING ET POÉSIE

C’est devant une salle remplie que Georges Boulard, président du Festival Brassens, a souhaité une bonne soirée musicale à tous.

Belle soirée en effet. En avant-première de Romain Didier, c’est Pauline Paris qui du haut de son 1m52 a électrisé le public. Petit bout de femme au grand talent pour qui la scène est un terrain de jeu. Accompagnée de Rafael Leroy à la basse et de Marc Bizzini, Pauline Paris la mutine, l’espiègle, l’amoureuse, a gratifié l’assistance d’un spectacle tonique et tendre à la fois. Pauline franchit allègrement les barrières entre les styles musicaux pour créer un univers qui évoque celui de la rue, celui d’antan tout en s’inscrivant dans une mouvance très actuelle. Elle a un vrai sens de la scène et du partage avec le public en le faisant chanter.

Sous un tonnerre d’applaudissements, Georges Boulard a félicité Pauline lui offrant un bouquet de fleurs. Après une pause, Romain Didier a pris possession de la salle. Artiste discret, méconnu du grand public, Romain Didier est pourtant l’un des auteurs-compositeurs les plus prolifiques de la chanson française. Chanteur au style sobre et au talent intemporel, il a charmé le public avec un répertoire teinté de poésie et d’humanisme.

C’est tard dans la nuit que s’est terminé ce premier concert à l’espace culturel.

 

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