Danielle Thiéry fut la première femme commissaire divisionnaire de la PJ, en 1991. Elle fait partie des invités de la semaine du Polar. Prix 2013 du quai des Orfèvres, elle dédicacera ses livres et parlera de son métier à la librairie l’Annexe, 50 Grande Rue à Malaucène, mercredi 16 avril à 16 h, en compagnie de Jean-Hugues Oppel.
« J’ai toujours aimé les bouquins », dit celle qui est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, tous des romans policiers ». Élevée dans une ferme de Bourgogne, où on ne lisait pas, elle avait toujours eu envie d’écrire un roman. Elle a franchi le pas grâce à Michel Drucker. « Invitée dans son émission au titre de première femme élevée au grade de commissaire divisionnaire », il l’a incitée à écrire à partir de son vécu, et lui a fait rencontrer des gens de la télévision. C’est ainsi qu’elle a été amenée à travailler pour la série « Quai N° 1 », où elle apportait « des personnages et de la matière ».
Frustrée par ce rôle limité, elle écrira son premier livre en 1995. « Pour écrire, il me faut un flash », dit Danièle Thiéry. Elle en a un dans le métro. Il produira « Mauvaise graine », premier roman d’une série de 10 avec le même personnage principal. Épuisé, il va être réédité dans la collection « Le Masque ».
Celle qui fut pendant trois ans éducatrice spécialisée pour payer ses études de droit traite souvent dans ses livres d’affaires d’enfants. « C’est le souvenir de mon passage à la Brigade des mineurs », dit-elle.
Ses romans s’inspirent de faits réels qu’elle a connus au cours de sa carrière. « Le romanesque vient des personnages et de la construction du livre ».
Son prochain roman, « Échanges », sortira dans quelques jours.



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