Des jardins mal connus

Les jardins de l’antiquité étaient au programme de la deuxième séance du cycle de l’Université pour tous « Jardins et paysages ». Ce jeudi 12 décembre, le conférencier était David Lavergne, conservateur du patrimoine, qui a notamment travaillé sur le jardin romain de Caumont-sur-Durance.

D’autres spécialistes de l’antiquité se mêlaient au public nombreux, plus d’une centaine d’auditeurs. Il y a avait Joël Meffre, archéologue au service d’archéologie préventive, Jean Marc Mignon, archéologue départemental, qui à dirigé plusieurs chantiers de fouilles à Vaison-la-Romaine, dont le forum et la place Montfort, et Christine Bezin, conservateur du patrimoine de la ville.

Les jardins antiques restent mal connus. L’archéologie de s’est intéressé à eux qu’à partir des années 50-60. Beaucoup de restes ont été détruits par les recherches sur les objets et les bâtiments sans être exploités.

Cependant, la documentation est abondante et variée. Elle montre l’attachement des Romains à leurs racines terriennes, et à leur jardin en particulier, qui était le lieu le plus privé de l’habitation. David Lavergne a illustré son exposé de diapositives, des plans des jardins qui ont pu être explorés, et des photos des fresques qui décoraient les riches habitations.

Il a été chaleureusement applaudi, avant de répondre au public, qui l’a surtout interrogé sur les méthodes de lutte contre les parasites. Elles sont mal connues.

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