L’Université pour Tous n’a pas eu à aller chercher loin son conférencier pour parler, mardi, du baroque en musique, de Monteverdi à Thierry Eschaich. C’est Antoine Abou, son président, qui a pris le micro.
Antoine Abou, sociologue, est aussi un musicologue averti et pointu, bien connu pour la qualité des ses conférences qui marient l’image, la musique et de brillants exposés.
Devant la centaine de personnes réunies à l’amphithéâtre de la cité scolaire, le conférencier-président a ouvert son propos en précisant qu’il parlait du baroque en musique, et pas de la musique baroque.
Pendant presque deux heures, mêlant l’histoire de la technique musicale, l’évolution des instruments, la hauteur du « la »… il a replacé la musique baroque dans son contexte. Il a clôturé son propos en exposant la « querelle » qui oppose les musiciens actuels : faut-il jouer les musiques de l’époque comme elles ont été écrites, avec des instruments d’époque, moins performants que les actuels, ou bien, au contraire, profiter des possibilités plus grandes des instruments actuels pour interpréter les partitions de l’époque comme on imagine que leurs auteurs les auraient écrites ? Sans prendre position, il a laissé chacun décider de son propre point de vue.
La prochaine conférence, le 15 mars à 18heures à l’amphithéâtre de la cité scolaire, Édouard Cabay, architecte inscrit au Collège Catalan des Architectes en Espagne et diplômé de la Architectural Association School of Architecture à Londres, présentera « La révolution digitale et la transformation de l’architecture »
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