NALEDI : UN SPECTACLE DE QUALITÉ, MAIS AU MAUVAIS ENDROIT

Fidèles à la tradition, les choralistes ont envahi, vendredi soir, le théâtre antique pour un spectacle son et lumière alliant récit traditionnel et chants, interprétés par le choeur régional multi culturel de jeunes de l’université de Prétoria sous la direction de Lhente Mari Pitout.

Constitué d’une cinquantaine d’étudiants de 14 à 23 ans, le choeur qui représente la diversité d’Afrique du Sud a, pendant près de deux heures, entraîné le public dans le sillage de Naledi, la petite étoile du matin.

Un astre en quête du grand baobab, gardien de la lumière et de la vérité qui, au fil de ses diverses aventures, redécouvre les langues (plus d’une dizaine de dialectes), les couleurs, les fables et les coutumes des peuples d’Afrique du Sud.

Un voyage exhalant la force et l’âme d’un peuple épris de paix et de liberté, sa révolte et son enthousiasme pour susciter, à travers une série de magnifiques chants rehaussés par une tonalité passionnée et une musicalité inoubliable, ce que l’on attend, l’émotion.

Ce spectacle assez statique, récitatif et en anglais était le fruit d’un important travail depuis plusieurs mois. En bute au vent frais et aux barrières de la langue, cette réalisation intimiste aurait été plus à sa place dans un lieu plus restreint, permettant une meilleure proximité avec le public, qui était venu pour du chant choral. Bon nombre de spectateurs se sont lassés et ont quitté l’amphithéâtre sans attendre la fin.

 

 

GALERIE PHOTO –   ©   (cliquez sur les images pour les ouvrir ou les faire défiler).

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