Imaginer Malaucène en 2030

Un week-end diversifié à La Placette

Samedi 18 avril, de 10 h 30 à 12 h, La Placette organise un atelier consacré au projet Imaginer Malaucène en 2030. Aux côtés de la philosophe Sophie Gosselin, les participants seront invités à réfléchir à l’avenir des communs du village : l’eau, la biodiversité, la terre, l’air et tout ce qui fonde un cadre de vie partagé. Dans la continuité d’un premier échange mené à l’automne avec Rob Hopkins, initiateur du mouvement des villes en transition, cet atelier propose d’explorer les moyens de s’informer, de renforcer la participation citoyenne et d’imaginer des formes de gouvernance plus ouvertes.

Pensé comme un temps d’écoute et de discussion, il vise à faire émerger collectivement des pistes pour un futur désirable et partagé.

La veille, vendredi 17 avril à 18 h, au tiers‑lieu La Placette, la même intervenante présentera une conférence‑débat autour de la place de l’eau dans nos sociétés. Invitée de cette nouvelle étape du cycle « Les pieds dans l’eau », l Sophie Gosselin, enseignante à l’Université de Tours et à l’EHESS, viendra explorer les enjeux d’une véritable « démocratie de l’eau » : gouvernance, usages, partage et responsabilité collective face aux bouleversements écologiques. La rencontre est organisée par Sans transition et ses partenaires. Entrée libre au 51‑53 Grand Rue, La Placette.

Un atelier d’initiation au jeu de rôle est proposé le samedi 18 avril à 14 h à La Placette. Ouvert dès 10 ans, il invite les participants à découvrir l’univers du jeu de rôle sur table, où l’imagination, la narration et l’aventure collective se construisent autour d’une même table. Guidés pas à pas, les débutants apprendront à créer un personnage, coopérer avec les autres joueurs et vivre une histoire dont ils deviennent les protagonistes. Une occasion idéale pour s’essayer à ce loisir créatif et convivial.

Le soir, de 20 h à 22 h, le ciné‑club propose la projection de Home, le documentaire de Yann Arthus‑Bertrand consacré à l’état de la planète vu du ciel. À travers des images aériennes saisissantes, le film met en lumière la pression exercée par l’activité humaine sur les écosystèmes : raréfaction de l’eau, déforestation, fonte des glaces, épuisement des ressources naturelles. Sans céder au catastrophisme, le réalisateur porte un message d’alerte et d’espoir, rappelant qu’une décennie reste encore pour agir. Sorti en 2009, Home a reçu le César du meilleur documentaire en 2010.

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