FESTIVAL BRASSENS : FLORILEGE D’ARTISTES

Jeudi 1er mai, jour de la fête du Travail a été aussi celle de la musique.

Au village vacances, la douceur, la bonne humeur étaient de mise. Douceur tout d’abord avec le récital de Jean Marie Deprez. Festivalier assidu depuis de longues années, il a franchi les gradins pour la scène, poussé par ses amis du Festival. Il a entraîné le public dans son univers poétique où Brassens, Perret, Gainsbourg et tant d’autres se donnent la main tout autour de la terre.

Après l’entracte c’est un François Corbier au sommet de sa forme qui a pris possession de la salle. Il a communiqué sa joie de vivre, et de chanter, au public. Accompagné de son ami et guitariste de talent Éric, François Corbier le joyeux, le tendre, le taquin malicieux a fait chanter les festivaliers ravis. C’est sous un tonnerre d’applaudissements que les deux complices ont quitté la scène.

À l’espace culturel, c’est Natalia Balachova qui a ouvert la soirée après quelques mots de bienvenue du Président Georges Boulard.
Certainement l’une des plus belles voix féminines de la planète Brassens. Accompagnée avec délicatesse par sa guitare qu’elle utilise en véritable professionnelle, elle passe avec aisance de l’humour à la poésie pour la plus grande joie de tous.

Puis ce fut le tour de Georges Chelon, un auteur-compositeur-interprète qu’il serait vain de vouloir classer dans un registre particulier. Avec simplicité il a su aller à la source des choses, toucher au plus profond de l’être, le temps d’une chanson, l’auditoire se trouve ainsi transporté vers des sphères toujours renouvelées.

 

 

 

 

 

 

Aucun commentaire

Envoyer le commentaire