Jean-François Périlhou souhaite également lutter contre l’étalement urbain et pouvoir maîtriser autant que possible les projets en périphérie de la ville.
Il a défini trois zones sur la rive droite de l’Ouvèze.
La première, jusqu’à la rocade, doit constituer le centre-ville, densifié, en respectant la qualité de vie et en intégrant la logique de l’existant.
La deuxième zone est limitée par la Rocade et la Traverse d’Orange. Elle constitue la zone naturelle d’agrandissement de la ville.
Au-delà, aucune construction ne doit être envisagée, sauf autour de certains points exceptionnels déjà densifiés.
Il constate « ce n’est pas seulement au maire de dire non, il faut qu’il y ait une base réglementaire ». il veut occuper les dents creuses, redimensionner et travailler par îlots urbains. Il veut réviser les densités autorisées en fonction des possibilités.
L’offre de logement ne le satisfait pas. Il observe des demandes non satisfaites, pour lesquelles il veut améliorer les choses.
D’une part, selon le maire, il existe une demande de logements collectifs non satisfaite. Il s’agit de personnes qui possèdent des villas en périphérie, et qui veulent se rapprocher du centre-ville en ayant moins de travail d’entretien. Ils veulent des appartements confortables, et la vente de leur maison les débarrasse des limites financières. Des immeubles collectifs adaptés peuvent les satisfaire.
D’autre part, il y a également les primo-accédants, qui ne trouvent pas d’offres à la hauteur de leurs besoins. Le maire lie leurs difficultés au marché de l’emploi. « Nous devons mener une politique de l’emploi adossée à une politique du logement », dit-il.
Le principal obstacle qu’il rencontre pour mener son action est le manque de réserves foncières. Le manque de « matière première » limite les possibilités. Il est décidé à agir pour corriger cette situation « en fonction des opportunités », en mettant en place une logique de préemption.



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