MICHAEL GREGORIO OU LA BÊTE DE SCENE

Dimanche soir dans un théâtre antique comble, Michael Grégorio a conquis le public.

Mais avant, c’est Laurent Barat, jeune humoriste niçois qui a donné le ton de la soirée. Découvert par Gad Elmaleh, Laurent Barat n’a pas son pareil pour se moquer de notre quotidien, les ex qui pourrissent la vie, les collègues de travail antipathiques, les régimes qui ne fonctionnent pas, les joies de la paternité… une bonne et franche tranche de rigolade.

Puis Michael Grégorio, le comédien-chanteur-musicien ( pianiste, batteur, guitariste ) fait son entrée sur scène. Mais comment décrire un spectacle aussi énorme sans tomber dans les superlatifs !

Un début fracassant avec les Black Eyed Peas et c’est le top départ pour un voyage dans une autre dimension musicale. Le génie de l’imitation ressuscite Brel, Piaf, Billie Holiday, Amstrong, Ray Charles, à la sauce Grégorio. Durant 2 heures, qui sont passées comme des minutes, les spectateurs ont vibré, applaudis, ovationnés cet artiste hors du commun, qui passe avec une facilité déconcertante, de l’opéra au punk, de Mike Brant à Mickael Jackson, unissant Dave et les Daft Punk, transposant le théâtre antique au stade de France en nous « présentant “U2, Muse, Dépêche Mode, rendant hommage à Freddy Mercury et Brian May des Queens….

Accompagné de ses complices musiciens, tous aussi excellents les uns que les autres, Nicolas Caumon, Etienne Guéreau, Franck Ridacker et Sylvio Marie, Michaël Grégorio, artiste performeur de haut vol, n’a pu quitter la scène qu’au bout de plusieurs rappels.

Une soirée inoubliable avec un personnage aux multiples talents.

Aucun commentaire

Envoyer le commentaire