L’assemblée générale de l’Université pour tous s’est tenue mardi soir en mairie. Après les remerciements aux bénévoles et aux institutions qui soutiennent l’association, le président, Antoine Abou a rappelé brièvement le passé de l’association. L’association, depuis son origine, a fonctionné sur le modèle des universités populaires, et a organisé chaque année trois cycles de conférence sur des thèmes proches de la musique, du patrimoine et de l’architecture, et de la philosophie et des sciences humaines.
Le nombre d’adhérents est passé de 60 en 2009 à 210 en 2013.
Pour la dernière année, 2013-2014, les conférences ont enregistré 1 590 entrées.
Le budget, de l’ordre de 7 000 euros, est presque en équilibre, avec un petit déficit de 224 euros, mais le trésorier Daniel Henriot a qualifié sa santé de « fragile ».
L’essentiel des dépenses est consacré aux frais de déplacement des conférenciers, qui ne sont pas payés.
Ensuite, Antoine Abou, Emji Abou et Jean Marc Mignon ont présenté respectivement les cycles de cette année, l’opéra, le travail, et l’archéologie (lire NOUVELLE ANNÉE POUR L’UNIVERSITÉ POUR TOUS).
Jean François Périlhou a assuré l’association du soutien de la municipalité, tandis que Sophie Rigaud, qui représentait Claude Haut retenu au Sénat, rappelait que le département était dès l’origine un des soutiens de l’Université pour tous, et que Jean Marc Mignon était un employé du département.
Florence Marales, Vincent Makovski, Thibaut Plantevin et Viviane Erat sont élus au conseil d’administration



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