Claude Haut, qui vient d’être réélu sénateur du Vaucluse pour la quatrième fois, fait maintenant partie du Bureau du Sénat. Composé de vingt-huit personnes, c’est l’organe qui gère la chambre haute. « Le bureau est chargé de l’organisation des scrutins, c’est la partie la plus visible », explique Claude Haut, qui ajoute « mais il y a bien d’autres choses moins connues, comme la gestion de la chaîne de télévision des deux chambres, et la gestion des personnels ».
Le bureau compte le Président du Sénat, huit vice-présidents, 14 secrétaires, dont Claude Haut, et trois questeurs.
« C’est plus de la gestion que de la politique », mentionne Claude Haut, qui précise « le bureau a un rôle important, c’est là que se décident beaucoup de choses. Y être permet d’avoir accès à beaucoup d’informations, d’être à la source des décisions ». Il ne le mentionne pas, mais cette fonction lui permet d’être très proche du Président du Sénat, deuxième personnage de l’État.
Le sénateur du Vaucluse a été désigné pour ce poste par ses collègues du Parti Socialiste. Pour tenir compte des règles établies, il a été obligé de changer de commission. Il siégeait à la commission des finances, qui compte 49 membres. Il est maintenant à la commission des affaires sociales. Il regrette ce changement.
Ces nouvelles fonctions ne lui posent pas de problèmes d’organisation de son temps avec la présidence du Conseil général. « Avec les moyens modernes, je reçois les documents de travail, et je peux les examiner, et envoyer mes observations ». Le travail à Paris représente 2 jours par semaine, et seulement pendant les sessions du Sénat.
Photo : Claude Haut à la cérémonie du 11 novembre, sous la pluie. Le protocole prévoit que les parlementaires portent l’écharpe le rouge vers le cou, Les élus locaux la portent le bleu vers le cou.



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