Mercredi soir, à l’espace culturel, s’est tenu la réunion sur le questionnaire de circulation initialement prévue le 2 juin. Environ 150 personnes y assistaient. Le maire a ouvert la séance en s’excusant pour ce décalage, consécutif à la charge de son agenda professionnel.
Il a ensuite exposé que le questionnaire, diffusé dans les boites aux lettres et disponible en téléchargement sur le site de la mairie, est destiné aux habitants et à ceux qui travaillent sur la commune. En préambule, il a bien mentionné que la réunion n’avait pour objet que les explications sur le questionnaire, et en aucun cas une discussion globale sur la circulation : « Nous évoquons la méthode, et on explique le questionnaire ».
Les suggestions faites résultent, selon le maire, des rencontres avec les comités de secteur et les professionnels de la route.
Jean-François Périlhou a ensuite repris chaque question, en exposant les différentes réponses possibles. Un des choix possibles est de ne rien changer. Dans le cas ou les réponses ne seraient pas clairement tranchées, il restera possible de reporter la décision à plus tard. Il a bien été précisé que la mairie ne prenait pas, par ce questionnaire, l’engagement de tout réaliser au cours du mandat.
La question de la vitesse reste une difficulté partagée par tous. Les excès sont le fait de 10 à 20 % des conducteurs selon les emplacements. La salle a suggéré d’augmenter la répression par la police et la gendarmerie. Le maire, en réponse, a rappelé l’augmentation des effectifs.
Serge Boyer a pris la parole pour contester l’approche tout-automobile et demander une réflexion à long terme. Pour Jean-François Périlhou, les arguments écologiques sont à prendre en compte, mais il faut « gérer le temps long et le temps court ».




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