Jeudi, Alberro Bruno dédicaçait son dernier roman, « Le passeur » à la librairie Montfort. C’est son cinquième Roman. « Je l’ai écrit rapidement, mais il y a eu ensuite un long travail de recherche historique », explique l’auteur. L’action se déroule juste après l’armistice de 1940, une époque où la législation évoluait très vite, d’un jour à l’autre, ou la réalité était floue.
À travers ce cadre temporel mouvant, l’écrivain explore la relativité des valeurs. « C’est une époque où la frontière est fluctuante entre le héros et le truand, entre le résistant et le terroriste, où les principes se heurtaient à la nécessité », dit-il.
Pour expliquer l’idée de ce roman, Bruno Alberro explique « Mon grand-père était contrebandier au Pays basque ». C’est cette histoire familiale qui a inspiré la trame du roman, un contrebandier qui passe des marchandises pour vivre, puis la guerre arrivant, des hommes, des femmes et des enfants. Et un jour, parmi eux…
« Le Passeur » est édité par Élan Sud. 15 €




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