L’espace Burrus de Mémoire et objet, reçoit jusqu’au 3 mars les œuvres Laurence Morizet et de Mathias Souverbie.
Laurence Morizet expose ses dessins de modèle vivants. Après avoir été un temps photographe, elle a étendu son activité à la sculpture et à la céramique, avant de revenir depuis quatre à l’art en deux dimensions et de se consacrer uniquement au dessin. « Je m’intéresse à ce qui dérange », dit l’artiste.
Elle réalise son travail d’après des modèles vivants, dans des temps courts, avec un coup de crayon très sûr, en utilisant rarement la couleur. Sont travail très intuitif combine à la perfection le coté créatif et la technique du travail à la mine graphite, tandis que la rapidité d’exécution laisse toute sa place à l’inspiration du moment.
Mathias Souverbie est passé du moulage d’œuvre d’art à la réalisation d’œuvres en béton, creuses et démontables. Il reconnaît avoir été très influencé par son activité professionnelle antérieure. Le moulage l’a guidé vers le creux, « qui est l’envers de l’endroit ».
Il travaille le béton, en se laissant guider par l’inspiration, « volontairement sans plan défini à l’avance ». Son travail est composé de pièces qui s’empilent et s’emboîtent, « pour des raisons techniques », il ne peut pas réaliser des sculptures d’une seule pièce. Il voudrait s’orienter vers des œuvres plus monumentales.




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