LA COPAVO CHANGE DE NOM ET VA LUTTER CONTRE LES INONDATIONS

Les élus du conseil communautaire ont voté officiellement lundi soir le changement de nom de la Copavo, qui devient « Communauté de communes Vaison-Ventoux ». Ils étaient réunis à la ferme Saint Agricol de Savoillans.

Une longue discussion a eu lieu, pour la prise en charge de la lutte contre les inondations, devenue obligatoire pour les intercommunalités à partir du 1er janvier 2018.. La nouvelle attribution est la « gestion des milieux naturels et la prévention des inondations » (Gemapi). Elle s’occupait déjà des milieux naturels, ce qui coûtait 100 000 euros par an. L’essentiel de la nouvelle compétence portera sur l’entretien des digues. Xavier Bernard, qui présentait le dossier, expliquait : « “On ne connaît pas l’état des digues et on ne connaît pas le montant des travaux”. Un état des lieux est en cours de réalisation. La mise en pratique sera confiée aux syndicats de rivières sur l’ensemble du bassin versant. Pour ces nouvelles obligations, la Communauté de communes Vaison-Ventoux prévoit de dépenser 200 000 euros de plus, qui seront fournis par une taxe qui augmentera les taxes d’habitation, du foncier et de la CFE, sur le même principe que la taxe sur les ordures ménagères. Selon les premières estimations, le montant serait en moyenne de 5 euros par an et par habitant.

Les représentants des communes ont également approuvé le principe de rendre payant pour les professionnels l’accès aux déchetteries. Il a été expliqué que “les professionnels sont tenus de prendre en charge l’élimination de leurs déchets jusqu’au traitement final”. En contrepartie, ils bénéficieront de facilités pour déposer leurs déchets. Le paiement se fera au passage.

Des modifications ont aussi été apportées à la taxe de séjour.

L’intercommunalité financera pour moi tué une étude de type projet urbain du Flez à Saint-Romain-en-Viennois.

GALERIE PHOTO — © (Cliquez sur les images pour les ouvrir ou les faire défiler).

ARTICLE PRÉCÉDENT

ARTICLE SUIVANT

Aucun commentaire

Envoyer le commentaire