RENCONTRE AUTOUR D’UN ROMAN

L’association « Les mots des livres » avait invité pour un café littéraire Julien Delmaire autour de son roman « Minuit, Montmartre ».C’est aux portes du musée Théo Desplans, samedi, dans le cadre des journées du patrimoine, que la rencontre a eu lieu. Un endroit exceptionnel pour un moment de partage avec l’auteur.

L’association « Les mots des livres » avait invité pour un café littéraire Julien Delmaire autour de son roman « Minuit, Montmartre ».

C’est aux portes du musée Théo Desplans, samedi, dans le cadre des journées du patrimoine, que la rencontre a eu lieu. Un endroit exceptionnel pour un moment de partage avec l’auteur.

Julien Delmaire, avignonnais, poète et écrivain, a livré des extraits de son livre « Minuit, Montmartre » qui raconte la rencontre entre Théophile Alexandre Steinlen, peintre, affichiste et anarchiste et Masseïda, une jeune femme noire dont on ne sait que peu de chose. L’auteur a mené une véritable enquête afin de se plonger dans cette période méconnue de Steinlen. Il ne s’agit pas d’une biographie, mais d’une vérité romancée qui nous plonge dans le Paris du début du 20e siècle en pleine mutation.

Julien Delmaire est un passionné qui a su capter son auditoire et le transporter dans les rues de la Butte Montmartre, bien loin du site de Puymin !

À lire absolument ! 

Le thème du roman :

Montmartre, 1909. Masseïda, une jeune femme noire, erre dans les ruelles de la Butte. Désespérée, elle frappe à la porte de l’atelier d’un peintre. Un vieil homme, Théophile Alexandre Steinlen, l’accueille. Elle devient son modèle, sa confidente et son dernier amour. Mais la Belle Époque s’achève. La guerre assombrit l’horizon et le passé de la jeune femme, soudain, resurgit…

Minuit, Montmartre s’inspire d’un épisode méconnu de la vie de Steinlen, le dessinateur de la célèbre affiche du Chat Noir. On y rencontre Apollinaire, Picasso, Félix Fénéon, Aristide Bruant ou encore la Goulue… Mais aussi les anarchistes, les filles de nuit et les marginaux que la syphilis et l’absinthe tuent aussi sûrement que la guerre.

Ce roman poétique, d’une intense sensualité, rend hommage au temps de la bohème et déploie le charme mystérieux d’un conte.


 

 

Aucun commentaire

Envoyer le commentaire