AU FESTIVAL BRASSENS

Deux spectacles sont au programme, le mercredi 1er mai, au festival Brassens, et aussi comme tous les jours l’exposition Georges Brassens proposée par Claude Michel.

Le premier spectacle, à 14 h 30, verra Jean-Marc Dermesropian rendre hommage à Pierre Perret.

Vingt-quatre titres, choisis avec un soin extrême qui traduit à l’évidence une parfaite connaissance de l’œuvre d’un des plus fins ciseleurs de la chanson française. L’entreprise était pourtant périlleuse, à en juger par le peu d’interprètes qui s’y étaient risqués jusque-là. Un pari audacieux qui visait à revisiter sans trahir. Jean-Marc Dermesropian a soutenu la gageure, réussite inespérée qui a suscité ce commentaire élogieux de notre Pierrot national : « On n’a pas vraiment le luxe de louper un gus de cette trempe ! ». Pour lapidaire qu’elle soit, cette injonction mérite, pour le moins, d’être prise en considération.

Les années 70 sont mises en exergue avec seize titres, parmi lesquels « La louve », « La porte de ta douche », « Au café du canal », « Le temps de puces », « Estelle », « Le petit potier », les années 60 avec six titres, dont « Pépé la jactance » et la très confidentielle « Mimi la douce » y ont également une place de choix, sans pour autant négliger de petits bijoux tels « La veuve » ou « La petite Kurde »

La première partie sera assurée par Erwens, auteur-compositeur-interprète, depuis plus d’un quart de siècle déjà il balade sa guitare et ses chansons sur les routes de France et même au-delà des frontières, toujours avec passion et authenticité.

 

Le spectacle du soir, à 21 h, sera consacré à un hommage à Charles Aznavour. « Il nous a quittés le 1er octobre 2018. Il était naturel que les artistes qui participent à notre festival lui rendent l’hommage qu’il mérite. De “La bohème” à “Mourir d’aimer” en passant par “Emmenez-moi”, “Sa jeunesse”, “Les plaisirs démodés” et “Non, je n’ai rien oublié”, les plus belles chansons d’Aznavour seront offertes par les interprètes du festival, accompagnés au piano par Jean-Sébastien Bressy et par Jo Labita à l’accordéon.

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