Le 1er mai, c’est aussi la journée nationale dédiée aux victimes du travail que la FNATH aide au quotidien.
Comme chaque année la FNATH s’est réunie dans la salle du conseil municipal en présence de Sophie Rigaut, conseillère départementale et de Danielle Mlynarczyk, adjointe au maire. Catherine Pascal, qui représente l’association, a rappelé que cette association est née en 1921 et fête donc ses 98 ans cette année. Seule association nationale représentative des personnes victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, elle s’est construite sur l’action et la solidarité et apporte son accompagnement juridique, administratif et social.
Elle a souligné que par ces actions et ses interventions auprès des pouvoirs publics, la FNATH a contribué à renforcer l’accès aux droits des personnes accidentées de la vie. Chaque année, c’est 6 çà 8 millions de personnes de tous âges et de toutes conditions qui sont victimes de négligence. La FNATH tend la main à chacun quelque soit sa situation, paysan, citadin, ouvrier, cadre, rentier ou chômeur.
Suite à l’annonce gouvernementale d’un projet de loi sur ce sujet, un des enjeux nationaux de la FNATH pour 2019 est l’amélioration de la protection sociale devenue inadaptée aux nouvelles organisations provoquant de nouvelles pathologies.
La parole a été donnée ensuite à Sophie Rigaut qui a souligné la nécessaire intervention de la FNATH non seulement auprès des victimes mais aussi auprès des autorités afin de participer à l’évolution du traitement et à la prévention des accidents du travail quelques soit leur nature.
Le représentant de la CGT a, quant à lui, insisté sur la progression inquiétante des « burn-out » dans le monde du travail qui ont dépassé les accidents d’usine à l’heure actuelle et notamment dans les professions sociaux-médicales.
Un dépôt de gerbe devant la stèle commémorative a été effectué. La réunion s’est terminée par un pot de l’amitié où les participants on pu se rapprocher pour évoquer les actions à venir pour la FNATH.




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